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# Posté le samedi 25 août 2007 12:46

poeme

poeme
Les fées sont de jolies créatures
Elles sont les enfants de mère nature
Elle les a dotées d'ailes
Pour parcourir le ciel
Elle les a dotées d'une conscience
Pour bercer notre enfance
Elle les a dotées de magie
Pour embellir nos vies.
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# Posté le dimanche 26 août 2007 10:37

les elfes

les elfes
Les elfes sont des créatures fantastiques pouvant atteindre la taille d'un etre humain, contrairement à ce que l'on pense.

Leur milieu naturel est associé, la plupart du temps, aux forêts, car ce sont des créatures mystérieuses, discrètes et sauvages douées pour la magie et la pratique des armes magiques. Ils ont une espérance de vie d'une centaine d'années, voir même d'un millénaire.

On les identifie par leurs oreilles qui sont très grandes et pointues vers le haut. Mais peu de gens ont eu la chance d'en rencontrer sur leurs passages. Leurs origines restent à définir car plusieurs versions leur sont données.

Mais il semblerait que leur existance soit liée au faite d'une déesse et d'un dieu qui furent condamnés à rester une race d'enfants pure et bénite. Il existe 3 catégories d'elfes :


1 - Les NOLDOR
2 - Les SINDAR
3 - Les ELFES SYLVAIN

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# Posté le dimanche 26 août 2007 10:42

les ondines

les ondines
Les Ondines sont des Esprits aquatiques du Pays de Galles, de merveilleuses Fées des Eaux qui prennent parfois des mortels pour époux. Une légende bien connue conte l'aventure d'un jeune homme qui faisait paître son troupeau au bord d'un petit lac dans la région des montagnes Noires. Un jour il vit sur les eaux du lac, la plus enchanteresse des créatures qui ramait lentement de-ci, de-là dans une barque dorée. Il éprouva aussitôt un grand amour et lui offrit un peu du pain qu'il avait apporté de chez lui pour son repas de midi. Elle répondit que le pain était trop dur et disparut dans les profondeurs du lac.

Le lendemain, la mère du jeune homme lui donna un peu de pate non cuite qu'il offrit à la Fée, mais elle lui répondit que c'était trop mou et disparut une fois encore. Le troisième jour, sa mère lui donna du pain à peine doré, et elle l'accepta. Mais il y eut tout à coup trois personnages surgis des eaux : un vieil homme escorté de deux jeunes filles, aussi belles l'une que l'autre. Elles étaient jumelles et leur père dit au jeune homme qu'il lui donnerait la fille qu'il aimait s'il était capable de la désigner.

Le paysan, désespéré, allait abandonner quand l'une d'elles eut un léger mouvement du pied ; il reconnut sa pantoufle et ainsi gagna sa main.

La Fée reçut en mariage une fort belle dot et ils furent très heureux ensemble. Mais on avait prévenu le jeune homme qu'il perdrait sa belle épouse s'il la frappait trois fois sans raison, et il se trouvait que malgré leur bonheur indiscutable, l'Ondine avait parfois des manières étranges de son peuple : elle pouvait pleurer à un mariage, de même que rire et chanter aux funérailles d'un enfant, et cela fit que son mari bien-aimé lui en fit trois fois le reproche d'une tape plus tendre que violente, mais qui suffit néanmoins à les séparer. Elle ne délaissa pas pour autant ses fils et leur apprit les secrets de nombreuses guérisons si bien qu'ils devinrent des médecins célèbres.

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# Posté le dimanche 26 août 2007 10:47

Les Korrigans

Les Korrigans
Les Korrigans sont laids, d'aspect repoussant et grotesque. Ils sont habituellement de petite taille mais ont le pouvoir de s'enfler jusqu'à devenir de taille monstrueuse, ce qui fit croire aux humains qu'ils étaient les fantômes des antiques géants.

Le Peuple des Korrigans est employé a garder les trésors des collines. Mais ce sont aussi d'infâmes bandits, des voleurs accomplis, des vandales parfois dangereux. Ils sont capables de piller les demeures des humains, d'enlever des enfants (laissant en échange un horrible bébé korrigan), de provoquer des tornades qui peuvent détruire les champs, de flétrir les récoltes et de faire toutes sortes de tours pendables.

Robert HUNT dans Contes populaires de l'Ouest de l'Angleterre a noté cette histoire d'une vieille femme chez qui une bande de korrigans se retrouvait chaque nuit pour se partager le butin. Chaque fois, les voleurs laissaient à la vieille femme une pièce de monnaie pour avoir utilisé sa maison, mais elle en voulait plus encore. Un soir elle mit sa chemise à l'envers puisque les vêtements portés ainsi valent aussi bien pour éloigner les esprits que le fer ou l'eau bénite. Ainsi elle s'empara de tout le produit de leurs vols.
De ce jour elle souffrit de mille tourments chaque fois qu'elle enfila sa chemise.

Il est une colline des Cornouailles, appelée Grump, près de Saint-Just connue comme le rendez-vous des efles. On les voit se réunir dans des vêtements de fête pour danser faire ripaille et composer de la musique.

Bien que les esprits répugnent à toute intrusion en leur domaine, les spectateurs courtois étaient bien accueillis et même quelques fois recevaient de menus cadeaux non sans valeur.

Il y avait un vieil avare qui pensait tirer bénéfice de ces réjouissances. Il partit un soir dans l'intention de voler tout ce qu'il pourrait au petit peuple. Aussitôt sur la colline il entendit la musique bien qu'il ne pût rien voir. A mesure qu'il montait le son s'amplifiait et, soudain, le sol s'ouvrit sous ses yeux. Il en sortit un essaim de petits personnages, un groupe de musiciens, une troupe de soldats et une horrible bande de Korrigans, les gardiens des collines et des trésors de Cornouailles. Le vieil homme hésita un instant, mais la peur le quitta bientôt, car il était bien plus grand que tous ces esprits.

Pendant ce temps la colline toute entière s'était illuminée de millier de joyaux accrochés aux brins d'herbe. L'avare ouvrit de grands yeux émerveillés devant les tables garnies de la plus belle argenterie incrustée d'or et de pierres précieuses.

Puis la cour des Elfes apparut dans toute sa splendeur : les princes et les princesses des fées s'avancèrent jusqu'à la grande table, la plus somptueusement décorée. L'avare voulut se jeter sur toutes ces richesses. Il s'aperçut trop tard que les Korrigans avaient lancés sur lui des cordes étincelantes et qu'ils ne le quittaient pas du regard.

Soudain tout fut plongé dans le noir. Le vieil homme se sentit bousculé, percé de toutes parts et pincé de la tête aux pieds. A l'aube, notre avare se retrouva les quatre fers en l'air au pied de la colline, couvert de toiles d'araignées humides de rosée ...

Sur les landes du soleil levant
On raconte l'histoire d'une rencontre entre des contrebandiers et des esprits, au cours de laquelle les Korrigans jouèrent un rôle beaucoup plus effrayant. Une petite bande de contrebandiers descendit un soir à terre près de Long Rock, en Cornouailles.

Ils déchargèrent tout le butin de leur barque, gagnèrent la ligne de plus haute marée et trois d'entre eux partirent s'occuper de vendre leurs marchandises tandis que les trois autres, parmi lesquels se trouvait Tom Warren de Paul, connu comme l'un des plus hardis contrebandiers de son temps, s'allongèrent pour prendre du repos.

A peine furent-ils assoupis qu'ils furent réveillés par des sifflets perçants mêlés de tintements. Croyant que c'étaient là des jeunes gens venus faire la fête, Tom se leva pour les chasser. Il monta sur une dune un peu haute et vit à quelques pas de lui, dans un creux de dune, toute une troupe de gens vêtus de couleurs vives, pas plus hauts que des poupées, qui sautaient et dansaient à la lueur d'une multitude de lampes.

Sur un tertre au milieu des danseurs, un groupe petits vieux, tous barbus, soufflaient dans des harmonicas, tapaient sur des cymbales et des tambourins, jouaient de la guimbarde et soufflaient dans des pipeaux de roseaux.

Les petits hommes étaient tous vêtus de vert avec des bonnets rouges et leurs barbes se trémoussaient en mesure. Tom s'amusa beaucoup du spectacle et ne pu s'empêcher de leur crier : « Faut-il vous raser – faut-il vous raser, vieux crânes rouges ? » Il les héla ainsi deux fois et se trouvait au point de recommencer quand tous les danseurs, et des centaines d'autres qu'il n'avait pas vu, coururent se mettre en rangs, armés d'arcs et de flèches, de lances et de frondes. Aux sons d'une marche militaire, les Korrigans s'approchèrent, grandissant à mesure qu'ils avançaient. Leur aspect redoutable effraya tom au point qu'il s'enfuit prévenir ses compagnons, les sortit de leur sommeil et leur cria de remettre la barque à flot sous peine de mort. Alors qu'ils couraient vers la mer, il leur tomba sur le dos une pluie de cailloux « qui brûlaient comme des charbons ardents ». Ils avaient si peur qu'ils gagnèrent le large avant d'oser se retourner, sachant pourtant qu'ils étaient en sûreté car nul korrigan n'irait mettre le pied dans la mer.

Quand ils purent jeter un regard vers la côte, ils virent une armée de créatures les plus laides qu'on puisse imaginer. Alignées sur la rive, elles faisaient toutes sortes de gestes menaçants. Enfin à l'aube, on entendit approcher des chevaux, et le petit peuple disparu dans les dunes.


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# Posté le dimanche 26 août 2007 11:20